dimanche 31 mai 2009


Malheureusement nous sommes ignares. Je dis ignares pour ne pas dire bourrés de conneries. "Mais où s'arrête la connerie bon sang?? Vous pouvez pas dire que l'homme descend du singe, c'est une connerie monumentale, arrêtez un peu la connerie! L'homme ne descend pas du singe c'est son cousin!!". Ok m'sieur, on vous citera pas dans nos dissert'. Et puis, puisqu'à 17 ans on est déjà des "vieux bourgeois grabataires et sclérosés", est ce que ça sert à quelque chose qu'on passe notre bac? C'est futile non? Disons que c'est comme un jeu de poker. Disons que les profs jouent à la roulette russe avec notre avenir. Je veux pas finir avec la balle (on finira tous avec la balle dans les mains, comment s'en débarrasser bordel??). Roulette russe avec un pistolet automatique. C'était ça le "travail personnel"? Trouver un pistolet qui ne soit pas automatique? On aurait peut être eu plus de chances. Putain de poker. Mais on va pas tout abandonner si proches du but. Plus qu'un mois. Plus que deux semaines. Plus qu'une semaine (et deux jours). Et dans une semaine? Plus que deux jours. 
Ach du, meine Güte. 
Et dans un mois? On a un avenir, finalement, un horizon quelque part, un espèce de truc vers lequel se diriger. Un truc informe certes mais un truc. Et ça, c'est quand même pas rien quand pendant quasiment 10 mois du haut de nous deux je n'ai vu que du brouillard (même si tu es toujours là pour moi, pour le meilleur et pour le pire). 
Je sais il faudrait que je sois plus stoïcienne mais leur truc de ne pas désirer ou ne pas craindre ce qui ne dépend pas de moi, je peux pas. Comment tu peux réussir à ne plus désirer? Parce que ça revient à ça en somme puisque les choses qui dépendent de moi je n'ai même pas à les désirer, je sais qu'elles arriveront. Finalement on en revient là. Et je sais qu'ils ont raison, et j'essaie et je me retrouve à mon point de départ. Des fourmillements dans tout le corps, des absences, l'envie de me lever de ma chaise et de leur dire "jme tire, ravie de vous avoir connu". Surtout à ceux qui joue à la roulette russe. Avec MON avenir. Bande de cons prétentieux.
Et puis Irving, hein, Irving, faut quand même le faire écrire des bouquins sur des ours des hôtels des familles sur la mort et la vie et l'amour qui flotte comme Sorrow comme l'angoisse. 

Attention aux fenêtres ouvertes, guys.
KÖLN, ICH KOMME! (private joke)

vendredi 6 mars 2009

You know what I mean, don't you know?
Tu tournes en rond alors stop, reprend du début, tu te répètes alors stop. 
Vas-y, recommence, clairement. 
Il y a les éléphants, les funambules, les mimes, il y a Huck Finn qui tourne à l'obsession, il y a la valeur, la durée, il y a l'homme des bois à moitié nu vêtu de son seul slip en peau de bête (on kiff, mais on valide pas faut pas croire qu'on est aussi indulgentes!), il y a les vampires et les loups-garous dans le monde d'en dessous, il y a le chocolat (heureusement), il y a les congruences (je hais les congruences), il y a les photographes qui construisent ma vie, il y a le printemps qui arrive avec les pâquerettes et les jonquilles, les mini-jupes et les robes à fleur, toute une garde robe à inventer, il y a le code bientôt et les pigeons suicidaires du centre ville, il y a les enfants qui courent partout, il y a la grève générale annoncée le jeudi 19, pourquoi ce jeudi là? Justement ce jeudi là? Il y a les feux verts, il y a les jeudi où tout le monde te parle et comme dit Clint, histoire de leur faire comprendre à tous, hein, en fait je hais les jeudi, mais t'inquiète il y a aussi les samedi à minuit, j'aime bien les samedi, I'm feeling so good...


That's what I mean.

samedi 21 février 2009


RETOUR.
Il faut pusser le button.


Aber was redest du für ne blödsinn???
En tout cas on se souviendra de cette St Valentin, Hinhin, vive le Dom, les cadenas, l'Amaretto, le jus de cerise, les pois blancs sur fond rouge et les repas à deux. Et puis les fous rire dans le bus.

Et les soirs où l'on se perd sous la neige, dans la nuit, on se perd on tombe on tombe et puis on se retrouve. Pour de bon? Nos murs sont solides. Je me retrouve toujours dans tes bras. Chaque fois que je me perds. Je suis souvent perdue. On s'embarque pour l'inconnu. On s'embarque toujours pour l'inconnu, non? On ne connais jamais ce que le temps nous réserve. Tout n'est pas écrit. Je sais que mon avenir ne m'appartient pas (encore) que mon passé ne m'appartient (déjà) plus que le temps n'est qu'un présent qui se déplace et qu'il faut que je le vive. Et non pas projetée toujours dans l'avenir. Ce qui me fait peur ce n'est pas vraiment d'avoir peur, c'est de me retrouver le soir dans mon lit avec mes questions mes angoisses incapable de dormir tu sais incapable de réfléchir. Et le vide sous tes pieds et le vertige. Merde comment j'arrive à avoir le vertige allongée dans mon lit? Je m'embarque pour des nuits sans sommeil, je me relève pour fouiller ma chambre de fond en comble avec l'angoisse de trouver quelque chose ou plutôt celle de ne rien trouver? Je ne sais même plus. Il est 2h au clocher de l'église et personne ne sortira de la mairie ni ne me sourira. Il est 2h à l'horloge et tu te relèves pour vider le frigo parce qu'il n'y a que ça qui puisse... Qui puisse... Et puis mince je sais plus. Tu prends des bonnes résolutions que tu oublieras le lendemain tu revis les moments douloureux de ta vie ceux qui se sont produits, ceux qui se produiront, ton ventre se sert, ton coeur se tord et le monstre te tient tu ne peux plus rien contre. Je me suis encore perdue t'as vu? Mais quand t'es pas là Harry peut m'aider aussi. Quand j'étais petite je rêvais de recevoir LA lettre. Je ne l'ai jamais reçue. On s'imagine tous être quelqu'un d'extraordinaire, non? Et puis c'est la désillusion parce qu'il se trouve qu'on a rien de particulier, qu'on est pas l'exception, qu'on est la rège. Mais nos rêves restent et souvent je me souviens d'avoir été cette petite fille de 10 ans qui attendait la lettre qui changerai sa vie. I remember... Mais finalement on l'est peut être, extraordinaire, dans la mesure où il n'y a pas d'ordinaire. On se trompe: il n'y a pas de règle, il n'y a que des exceptions. Je n'argumenterai pas ce soir mais j'ai un bon sujet de réflexion pour vous: N'y a-t-il que ce qui dure qui ait de la valeur? 

La nuit je mens, je prend des trains à travers la plaine.

Ach , halt einfach deine Mund, du redest so scheiße eh...



dimanche 18 janvier 2009


Cosy

Enfin à la maison, entre le bon feu de cheminée, les bons petits plats, mon lit XXL et supra confortable de la mort qui tue, les jeux de cartes avec les p'tits monstres, remplissage de dossier, faisage de CV, écriture de lettres de motivation (il en faut!), on trouve les filières, les intérêts, on fait un peu de gonflette (mais non on est pas culturistes! On veut juste avoir toutes nos chances). Mon projet se profile peu à peu dans ma tête. M'sieur, vous auriez pas un BTS en bergerie? Ouais pour garder des moutons dans la montagne, quoi! Bergère c'est un métier comme un autre, et puis le silence, la tranquillité... Les moutons au moins ils parlent pas, ils vous foutent la paix une fois pour toute. Je porterai une jolie robe comme la bergère dans Toys Story avec un beau bâton et un grand chapeau. Je mangerai du fromage de chèvre (made in maison) sur du pain que j'aurai pétri et cuit moi même. Je caracolerai tel le cabri dans les montagnes. Et puis les coups de bûches fortuits dans les bois...
"Der Mississippi wäre das Richtige (...), auf dem Mississippi konte man einfach ein Kanu klauen und wegfahren. (...) Man musste weg sein." 

vendredi 26 décembre 2008


Ain't no sunshine when he's gone. 

On le savait, non? On le sait mais on se croit fort, pour se rassurer on se dit "ça ira, bien sûr ça ira" et puis on sourit. C'est con, hein, on sourit. Et puis les autres disent "ça va?" et tu dis oui. Et tu souris. Mais en fait non. Plus les jours passent plus tu sais qu'il est pas là, il est away, weg, loin et le soleil est parti avec lui. Ou alors c'est juste toi qui imagine. Peut être. Tu te dis "ça ira mieux, après, avec le temps". Et puis en fait non, ça va pas mieux ça va jamais mieux, le manque creuse, le manque ronge, et puis bon le scrabble... Et puis il revient. Tu abandonnes tout tous, tu les envoies balader, il est pour moi. Vous ne savez pas ce qu'on vit. Ou peut être que si, j'suis dure. Mais si peu. Y a plus de Soleil quand il est pas là.
Souris Bébé, y a rien d'autre à faire.

samedi 20 décembre 2008


"The Buffaloes used to say be what you are"

On fini l'année en beauté, en robe de soirée, en super héros, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (à part le proviseur, n'est ce pas, même s'il danse le rock tel le Dieu du rock^^)


(Toujours très bien entouré ce Nunu, non? 
Pour plus de photo, rendez vous sur Facebook!)

Une dernière super semaine de super lycéenne entre films, repas de Noël, bal, Weinachtsfest, projet de danse et, en somme, peu de travail. Une dernière super semaine avec toujours de super gens (n'est ce pas!). Je ne vous dirai jamais assez à quel point je vous aime ni à quel point vous êtes importantes pour moi. Quel meilleur moment que Noël pour une petite déclaration d'amour? =) 
Et puis forcément il y a THE surprise. Ça, on ne dira rien"T'as fait une de ces têtes! J'ai cru que tes yeux allaient sortir de leurs orbites!"

Pfuiit, c'est tellement bon de te revoir!

dimanche 7 décembre 2008


Un air de Noël plane dans la maison entre le sapin, le feu qui brûle dans la cheminée, les arbres sans feuilles, la gelée du matin, le CD de cantique qui tourne en boucle, les ptits monstres en bonnet de Père Noël et l'amour qui semble régner entre les membres de la famille ('fin pas seulement semble hein =))